« Les écrans fragmentent l'attention et cassent l'immersion collective. La présence réelle est la matière première de l'expérience underground. »
À quoi sert ce mantra ?
Pourquoi l'appliquer
Quand l'appliquer
Comment l'appliquer
Qu'est-ce qu'un mantra SOUL ?
Un mantra SOUL est une phrase courte, mémorable et positive qui rappelle un comportement essentiel pour vivre ensemble la nuit. Ce ne sont pas des règles — ce sont des réflexes partagés, nés du terrain.
Quand les écrans disparaissent, l'attention se rassemble. Quand l'attention se rassemble, la magie opère.
Gestion des écrans — parce que la vibe ne se filme pas, elle se vit.
Le dancefloor est un espace de connexion humaine et musicale, pas un plateau de captation. Les écrans lumineux, les flashs et la documentation compulsive rompent la continuité du moment. Ici, la valeur n'est pas ce qui est enregistré, mais ce qui est vécu ensemble.
Sans téléphone, l'instant redevient vivant, partagé et authentique. Idéalement, on sort du dancefloor si on a besoin d'utiliser son cell. On baisse la luminosité.
Au-delà de l'éthique, la loi québécoise encadre clairement la captation et la diffusion d'images de personnes sans leur consentement.
Toute personne a droit au respect de sa vie privée. Ce droit inclut la protection de son image.
Nul ne peut porter atteinte à la vie privée d'une personne sans son consentement. Parmi les actes constituant une violation : la captation ou la diffusion de l'image d'une personne dans un lieu privé ou intime, ou toute utilisation non consentie de son image.
Même dans un lieu public, diffuser l'image d'une personne sans son consentement peut constituer une violation de son droit à la vie privée. La personne photographiée n'est pas tenue d'accepter que son image soit utilisée ou distribuée.
✓ Acceptable
✗ Inacceptable
« Merci de ne pas filmer ou photographier les participant·e·s sans leur consentement explicite. Toute diffusion non autorisée d'images peut constituer une violation de la vie privée au sens de la loi québécoise. »
Information générale à titre éducatif — ne constitue pas un avis juridique. Pour toute situation spécifique, consultez un·e avocat·e.
Ce principe rejoint directement le Mantra #2 — Sans consentement, c'est non. Le consentement ne concerne pas uniquement le contact physique : il s'applique aussi à la captation et à la diffusion de ton image.
Voix de la communauté
« Tant qu’à moi, le cellulaire ne serait pas réglementé — il serait interdit. C’est vraiment un tueur de vibe. »
— Maxime, artiste
Ce mantra est inspiré des discussions tenues lors de l'atelier-conférence S.O.U.L. Montréal du 17 octobre 2024, au Salon Daomé, ainsi que de la consultation publique tenue en mars 2026.
Les capsules suivantes nourrissent cette réflexion :
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